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Études environnementales pour des transactions immobilières éclairées

Solnor Environnement s’engage à protéger le vendeur ou l’acheteur | Information éclairée et certifiée sur les impacts en transaction immobilière.

Les études environnementales — Phase I, Phase II ou Phase III — sont obligatoires lors d'une transaction immobilière commerciale au Québec (pétrolier, industriel, multi-logement) et peuvent ralentir, voire faire annuler une vente si elles ne sont pas planifiées à temps.

Que vous soyez courtier immobilier ou notaire, votre client — qu'il soit vendeur ou acheteur — a besoin d'information rapidement, et surtout, il a besoin d'être rassuré.

Partout au Québec, SOLNOR environnement s'engage à protéger le vendeur ou l'acheteur par une information éclairée et certifiée sur les impacts immédiats et futurs relatifs à un terrain et/ou un bâtiment.

Le vendeur ou l'acheteur aura la certitude de l'absence de vice caché, ce qui lui évitera de subir des recours dans le futur. Votre acheteur aura une vision économique à long terme de son projet — financement, délais de clôture et usages futurs — sans surprise environnementale.

Consultez nos réponses aux questions les plus fréquentes sur les phases, délais et coûts dans notre FAQ ci-dessous.



Les études environnementales de Solnor Environnement vise à protéger vendeur et acheteur lors d'une transaction immobilière

Demande de soumission

Solnor Environnement : des pôles de services intégrés et agiles 

L'équipe d'experts de Solnor Environnement déploie son expertise afin de vous assurer une vision éclairée, qu'il s'agisse de la vente ou de l'achat d'une propriété, d'un terrain ou de tout bien immobilier. Les axes de services que vous propose notre équipe pluridisciplinaire vous accompagnent à chacune des étapes où votre vision nous convie.  

Décontamination des sols sur site — Solnor Environnement

Décontamination des sols

Décontaminer les sols immédiatement sur les corrections exigées par la réglementation afin de modifier l’usage du terrain, qu'il s'agisse d'une station d'essence, d'un terrain d’entreposage ou d'un terrain vacant.

Évaluation environnementale Phase I, Phase II, Phase III pour transaction immobilière — Solnor

Évaluation environnementale

Évaluation précise des enjeux de la contamination des sols lors d'une transaction immobilière : achat, vente d'un terrain, d'une propriété, d'immeubles à logement, de biens immobiliers commerciaux, etc.

Optimisation et préparation du sol — Solnor Environnement

Optimisation

De concert avec vous, nous préconisons des optimisations dans la préparation du sol en considération des usages ou vocations futurs tout en vous proposant des choix novateurs et adaptés à vos besoins.

Accompagnement dans les projets d'innovation pour un sol plus sain et un nouvel usage — Solnor

Innovation

Mener avec vous un projet d’innovation qui pérennise l’usage d’un sol plus sain pour offrir un nouvel usage compatible avec son historique et qui traduit adéquate et pérenne votre vision.

Nos clients :

Grâce aux mandats de nos clients, Solnor Environnement a réalisé des études environnementales pour les bannières comme :

Sutton, Remax Prestige, Royal Lepage, Paracom, Via capitale et plusieurs autres.

Étude environnementales pour MPLEX| Solnor Environnement
Étude environnementales pour Remax Prestige | Solnor Environnement
Étude environnementales pour Royal LePAGE | Solnor Environnement
Étude environnementales pour PARACOM | Solnor Environnement
Étude environnementales pour OACIQ| Solnor Environnement

Mandats réalisés en vente ou achat de biens immobiliers

Étude géotechnique en stabilité de pentes dans le cadre d'une transaction immobilière commerciale et résidentielle

Vente : Stabilité de pentes commercial et résidentiel

Étude géotechnique pour faciliter la vente de bâtiments, plans et devis de mesures correctives et gestion des appels d’offres où l'importance de la stabilité des pentes s'avérait un facteur clé.

Étude par Solnor Environnement : Transaction immobilière d'achat et de construction commerciale

Achat : construction commercial

Développement commercial de 402 mille pieds carrés :

  • Bâtiments commerciaux (402 mille pieds carrés) Supermarché, vente au détail, restaurant
  • Station-service/restaurant et lave-auto
  • Projet intégré - Vert

Étude géotechnique pour conception du stationnement, des infrastructures souterraines et de bâtiments. Études environnementales pour financement, suivi de la station-service et pour la gestion des sols d’excavation.

  • Contrôle de la qualité des sols
  • Évaluation environnementale
Étude environnementale lors de la vente d'un mulltiplex résidentiel et commercial

Vente : multiplex résidentiel/commercial

Études environnementales pour vérification diligeante.

Foire aux questions

Études environnementales et transactions immobilières : vos questions

Vous êtes courtier, vendeur ou acheteur d'un immeuble commercial ou industriel ? Voici les réponses aux questions les plus fréquentes sur les obligations, les délais et les coûts liés à une étude environnementale au Québec.

Fondamentaux

Qu'est-ce qu'une étude environnementale de site (Phase I) et pourquoi est-elle exigée dans une transaction immobilière commerciale ou industrielle ?

Une étude environnementale de site de Phase I est une enquête visant à repérer les risques de contamination avant l'achat, la vente ou le financement d'un immeuble résidentiel, commercial ou industriel.

Elle est réalisée selon la norme reconnue CSA Z768-01 (R2022) de l'Association canadienne de normalisation, en s'appuyant notamment sur le Guide de caractérisation des terrains (MELCCFP, 2024) et le Guide d'intervention — Protection des sols et réhabilitation des terrains contaminés.

Concrètement, l'évaluateur établit l'historique de la propriété, effectue une visite du site, recueille l'information pertinente, mène des entrevues, puis analyse le tout dans un rapport. Il s'agit essentiellement d'une inspection visuelle et d'un historique du terrain : aucun échantillon n'est prélevé à cette étape. L'évaluateur consulte les registres publics, municipaux et gouvernementaux ainsi que des documents techniques comme les photographies aériennes et les cartes topographiques.

Une Phase I est exigée dans la majorité des transactions parce que les institutions financières, les assureurs, les municipalités et le ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) s'en servent comme condition d'approbation — et parce qu'elle protège à la fois le vendeur et l'acheteur contre un recours ultérieur pour vice caché.

À quel moment une étude de Phase I devient-elle obligatoire ?

Une Phase I devient pratiquement incontournable dès qu'une institution financière conditionne son prêt à la remise du rapport, que l'usage du terrain change (par exemple, d'industriel à commercial ou résidentiel), qu'une municipalité l'exige dans le cadre d'un permis, ou que l'acheteur souhaite exercer un véritable devoir de diligence avant de signer une promesse d'achat. Dans les faits, la quasi-totalité des transactions commerciales et industrielles au Québec en dépendent, ne serait-ce que pour rassurer le prêteur.

Quelle est la différence entre les études de Phase I, Phase II et Phase III ?

La Phase I est une enquête documentaire et visuelle, sans prélèvement d'échantillons : elle détermine s'il existe un risque de contamination. Si un risque est identifié, la Phase II caractérise le terrain par des sondages (forages, tranchées d'exploration) : des échantillons sont prélevés et analysés par un laboratoire indépendant accrédité par le MELCCFP, afin de confirmer ou d'infirmer la présence et le type de contamination. La Phase III, réservée aux cas confirmés, sert à mieux délimiter l'étendue de la contamination — tant latérale que verticale —, son volume et sa migration. Chaque phase ne s'enclenche que si la précédente en démontre la nécessité.

Aspects transactionnels et juridiques

Qui doit payer pour l'étude environnementale — l'acheteur ou le vendeur ?

Il n'existe pas de règle légale unique : c'est généralement une clause négociée dans la promesse d'achat. En pratique, l'acheteur commande souvent l'étude de Phase I à ses frais pour exercer son devoir de diligence et se protéger, mais le vendeur a intérêt à la fournir de façon proactive pour accélérer la transaction, démontrer sa bonne foi et documenter que son immeuble n'est pas contaminé. Lorsqu'une phase supplémentaire est recommandée, une clause conditionnelle claire — tenant compte des délais nécessaires pour obtenir les rapports — devrait être prévue dans la promesse d'achat.

Que se passe-t-il si l'étude révèle des sols contaminés ?

La découverte de sols contaminés n'empêche pas nécessairement la transaction, mais elle déclenche des obligations réglementaires précises : caractérisation plus poussée (Phase II ou III), gestion ou décontamination du site au besoin, inscription possible d'un avis de contamination au registre foncier dans certains cas, et encadrement de tout mouvement de sols excavés par la traçabilité obligatoire (Traces Québec). Le prix de vente, les délais et le partage des coûts de réhabilitation deviennent alors des éléments de négociation directe entre les parties, généralement encadrés par des professionnels agréés.

Comment une étude environnementale protège-t-elle contre un recours pour vice caché ?

Un vice caché lié à la contamination des sols peut donner lieu à un recours jusqu'à trois ans après sa découverte. Pour qu'un défaut soit qualifié de « vice caché » au sens du Code civil du Québec, quatre critères doivent être réunis : la gravité du défaut, son antériorité (il existait avant la vente), sa non-apparence (indécelable par une inspection raisonnable) et l'ignorance de l'acheteur au moment de l'achat. Une étude environnementale réalisée avant la transaction — et déclarée aux deux parties — transforme un risque caché en risque connu et documenté, ce qui réduit considérablement l'exposition du vendeur à un recours et donne à l'acheteur une base factuelle pour négocier ou se retirer en toute connaissance de cause.

Aspects réglementaires et techniques

Qui est autorisé à réaliser et à signer une étude environnementale au Québec ?

Depuis la réforme de 2023 de la Loi sur la qualité de l'environnement, plusieurs documents réglementaires doivent être signés par un professionnel ou par un évaluateur environnemental de site agréé (EESA®) par l'Association québécoise de vérification environnementale (AQVE), un titre encadré par une certification reconnue (ISO 17024). Confier son étude à une équipe agréée garantit que les documents seront acceptés par les institutions financières et les autorités réglementaires.

Qu'est-ce que la traçabilité des sols contaminés excavés, et pourquoi est-ce important ?

Le Règlement concernant la traçabilité des sols contaminés excavés (RCTSCE) encadre, via la plateforme gouvernementale Traces Québec, tout mouvement de sols contaminés (catégories A-B, B-C, C-D ou D+) depuis un chantier jusqu'à leur lieu de disposition ou de valorisation, et ce, sans seuil minimal. Pour un acheteur ou un vendeur, s'assurer que tout mouvement de sol antérieur a été correctement tracé évite d'hériter d'un passif environnemental non déclaré ou de s'exposer à des recours pénaux.

Une étude géotechnique est-elle la même chose qu'une étude environnementale ?

Non : ce sont deux disciplines complémentaires mais distinctes. L'étude environnementale s'intéresse à la présence de contaminants chimiques dans le sol ou l'eau souterraine, alors qu'une étude géotechnique de capacité portante ou de stabilité de pente évalue la solidité et la sécurité du sol en vue d'une construction. Un projet de vente ou de construction commerciale ou industrielle bénéficie souvent des deux volets, réalisés en parallèle pour couvrir à la fois le risque de contamination et le risque structural.

Financement et délais

Une étude environnementale est-elle exigée pour obtenir du financement ou une subvention ?

Oui, dans plusieurs cas. Les institutions bancaires exigent presque systématiquement une Phase I avant d'accorder un prêt résidentiel de six logements et plus, ou un prêt commercial ou industriel garanti par un immeuble. Elle est aussi demandée dans certains programmes de subvention publique — par exemple pour des projets de CPE, d'aréna ou de prolongement de services publics comme les égouts et les aqueducs. La Phase I et la caractérisation environnementale font souvent partie des clauses de vérification diligente avant le versement des fonds.

Combien de temps faut-il prévoir pour une étude environnementale avant la clôture d'une transaction ?

Le délai varie selon la complexité du dossier et l'historique du terrain, mais une Phase I standard peut généralement être complétée en deux à quatre semaines une fois le mandat confié à une équipe agréée. Si l'enquête documentaire révèle un risque nécessitant une Phase II (forages et analyses de laboratoire), le délai s'allonge selon le nombre de points d'échantillonnage et les temps d'analyse en laboratoire. Il est recommandé de prévoir cette étape tôt dans le calendrier de transaction plutôt qu'à la dernière minute.

Pourquoi Solnor

Pourquoi confier son étude environnementale à Solnor Environnement plutôt qu'à un généraliste ?

Solnor Environnement réunit une équipe multidisciplinaire couvrant à la fois les évaluations environnementales de site (Phases I à III), la décontamination des sols — par excavation ou in situ —, la géotechnique et l'hydrogéologie, ce qui évite d'avoir à coordonner plusieurs prestataires distincts pour un même dossier de transaction. Cette approche intégrée s'appuie sur les standards de certification professionnelle reconnus par l'AQVE et le MELCCFP, et permet de produire des rapports directement acceptés par les institutions financières et les autorités réglementaires du Québec.

Une transaction en vue et une question sur vos obligations environnementales ?

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